Immense, l’admiration portée à un génie du piano, tel que Murray Perahia.
Tout aussi grande la déception éprouvée par son public parisien à l’annonce de l’ annulation d’un concert si chèrement attendu !
C’est bien ce qui arriva ce 10 juin 2008 au Châtelet. Il fut décidé de le remplacer - heureuse initiative, mais est-il si facile de « remplacer » un monstre sacré du piano ? L’audacieux défi fut en tous cas relevé par une pianiste de 21 ans, Yuja Wang.
Yuga Wang
Flash back au Châtelet, juin 2008
D’elle, on ne sait pratiquement rien encore, à Paris, ne l’ayant jamais entendue sur scène. Le public, gagné à la cause du grand Perahia, est mécontent, cela s’entend, on marmonne, on s’inquiète pour « lui », mais aussi on gronde de tous côtés, on exige même des remboursements …
Un long jeune homme à l'allure d'éternel étudiant entre derrière moi dans ce café de la place de la Nation où nous nous sommes donnés rendez-vous.
Ce que je préfère dans la vie ? Les jolies femmes !
Hum ! Avec cette affirmation souriante, Olivier voudrait donner le ton. Mais cet entretien de deux heures nous brosse le portrait d'un homme certes enjoué, mais réfléchi, résolu, passionné par son métier de compositeur, un brin romantique nous dit-il, bref… tout sauf un dilettante!
Dans la vie, j'ai un principe : je vais toujours jusqu'au bout de ce que j'entreprends.
Ça, avec cet air sérieux et décidé, on veut bien le croire !
Au hasard d'une rencontre, j'ai découvert l'existence du festival en chanson de Petite-Vallée (petit village de Gaspésie, voir la photo), évènement annuel qui contribue probablement au développement de cette chanson québécoise émergeante. C'est l'équivalent à la fois de notre festival de Bourges et des Victoires de la musique, mais avec un "output" de bien meilleure qualité, ceci dit en toute subjectivité!
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